Retour accueil
  Accueil
Plan du site - Contact - Pèlerins & adhérents
Marie Source de Vie
Adhésion
Contact
Nos pèlerinages et retraites spirituels
Nos destinations
Medjugorje
ISRAEL
Rome
Lourdes
Programme
Lieux de culte et l'accueil actuel
Reconnaissance par l'Eglise
Historique
Les apparitions et les messages de la Vierge Marie
Informations pratiques
Liban
Fatima
Pèlerinages
Retraites
Intervenants pélerinages, retraites
Du sur mesure pour les groupes
Nos dates et prix
Actualités
Soutien et dons
Newsletter
Foire Aux Questions
Publications
Enseignements
Liens
Reconnaissance par l'Eglise

Dès le 28 juillet 1858, Mgr Laurence, évêque de Tarbes, constitue une Commission d'enquête "pour recueillir et constater les faits qui se sont passés ou qui pourraient se produire encore dans la grotte de Lourdes ou à son occasion; pour nous les signaler, nous en faire connaître le caractère, et nous fournir ainsi les éléments indispensables afin d'arriver à une solution"...

"La Commission ne doit rien négliger pour s'entourer des lumières et arriver à la vérité quelle qu'elle soit".
Pendant près de quatre ans la Commission enquête, interroge Bernadette, et l'évêque donne sa conclusion dans son fameux mandement du 18 janvier 1862 "portant jugement sur l'Apparition qui a eu lieu à la Grotte de Lourdes".
"Nous nous sommes inspirés auprès de la Commission, composée de prêtres sages, pieux, instruits, expérimentés, qui ont interrogé l'enfant, étudié les faits, tout examiné, tout pesé. Nous avons aussi invoqué l'autorité de la science, et nous sommes demeurés convaincus que l'Apparition est surnaturelle et divine, et que, par conséquent, ce que Bernadette a vu, c'est la Très Sainte Vierge. Notre conviction s'est formée sur le témoignage de Bernadette, mais surtout d'après les faits qui se sont produits et qui ne peuvent être expliqués que par une intervention divine".

Parlant de Bernadette, l’évêque déclare : "Qui n'admire, en l'approchant, la simplicité, la candeur, la modestie de cette enfant ? Elle ne parle que quand on l'interroge ; alors elle raconte tout sans affectation, avec une ingénuité touchante, et, aux nombreuses questions qu'on lui adresse, elle fait, sans hésiter, des réponses nettes, précises, pleines d'à propos, empreintes d'une forte conviction". "Toujours d'accord avec elle-même, elle a, dans les différentes interrogations qu'on lui a fait subir, constamment maintenu ce qu'elle avait dit, sans y rien ajouter, sans en rien retrancher. La sincérité de Bernadette est donc incontestable". "Mais si Bernadette n'a pas voulu tromper, ne s'est-elle pas trompée elle-même ? N'a-t-elle pas cru voir et entendre ce qu'elle n'a point vu et entendu ? N'a-t-elle pas été victime d'une hallucination ? Comment pourrions-nous la croire?  La sagesse de ses réponses révèle dans cette enfant un esprit droit, une imagination calme, un bon sens au-dessus de son âge. Le sentiment religieux n'a jamais présenté en elle un caractère d'exaltation ; on n'a constaté chez la jeune fille ni désordre intellectuel, ni altération des sens, ni bizarrerie de caractère, ni affection morbide qui aient pu la disposer à des créations imaginaires".
Et l'évêque d'ajouter : "Ces circonstances réunies ne permettent pas de croire à une hallucination ; la jeune fille a donc réellement vu et entendu un être se disant l'Immaculée Conception ; et ce phénomène ne pouvant s'expliquer naturellement, nous sommes fondés à croire que l'apparition est surnaturelle".

L’évêque constate les "faits merveilleux qui se sont accomplis depuis le premier événement. Si l'on doit juger l'arbre par ses fruits, nous pouvons dire que l'apparition racontée par la jeune fille est surnaturelle et divine ; car elle a produit des effets surnaturels et divins".
"les pèlerins venus des cantons lointains comme des pays voisins accourent à la Grotte... pour prier et demander quelques faveurs à l'Immaculée Marie. Des âmes déjà chrétiennes se sont fortifiées dans la vertu, des hommes glacés par l'indifférence ont été ramenés aux pratiques de la religion ; des pèlerins obstinés se sont réconciliés avec Dieu après qu'on ait eu invoqué en leur faveur Notre-Dame de Lourdes. Ces merveilles de la grâce, qui portent un caractère d'universalité et de durée, ne peuvent avoir que Dieu pour auteur : ne viennent-elles pas, par conséquent, confirmer la vérité de l'apparition ?"

Après avoir évoqué les guérisons de l’âme, il évoque les guérisons physiques : "Dans cette pensée, des malades essayèrent de l'eau de la Grotte, et ce ne fut pas sans succès ; plusieurs, dont les infirmités avaient résisté aux traitements les plus énergiques, recouvrèrent subitement la santé. Ces guérisons extraordinaires eurent un immense retentissement... Des malades de tous les pays demandaient de l'eau de Massabielle... Nous ne pouvons faire ici l'énumération de toutes les faveurs obtenues, mais ce que nous devons dire, c'est que l'eau de Massabielle a guéri des malades abandonnés et déclarés incurables. Ces guérisons ont été obtenues par l'emploi d'une eau privée de toute qualité naturelle curative, au rapport d'habiles chimistes qui en ont fait une rigoureuse analyse". "La science, consultée à ce sujet, a répondu négativement. Ces guérisons sont donc l'oeuvre de Dieu".
"Il y a donc une liaison étroite entre les guérisons et l'apparition ; l'apparition est divine, puisque les guérisons portent un cachet divin. Mais ce qui vient de Dieu est vérité ! Par conséquent, l'Apparition se disant l'Immaculée Conception, ce que Bernadette a vu et entendu, c'est la Très Sainte Vierge ! Ecrions-nous donc : le doigt de Dieu est ici !".

Enfin parlant du dogme de l’Immaculée conception, il ajoute : "Et voilà qu'environ trois ans après, la Sainte Vierge, apparaissant à une enfant, lui dit : "Je suis l'Immaculée Conception... Je veux qu'on élève ici une chapelle en mon honneur". Ne semble-t-elle pas vouloir consacrer par un monument l'oracle infaillible du successeur de Saint-Pierre?".

4 ans après les apparitions, le 18 janvier 1862, il déclare : "Nous jugeons que l'Immaculée Marie, Mère de Dieu, a réellement apparu à Bernadette Soubirous, le 11 février 1858 et les jours suivants, au nombre de dix-huit fois, dans la grotte de Massabielle, près de la ville de Lourdes ; que cette apparition revêt tous les caractères de la vérité, et que les fidèles sont fondés à la croire certaine. Nous soumettons humblement notre jugement au Jugement du Souverain Pontife, qui est chargé de gouverner l'Eglise universelle".
Par cette déclaration, il reconnaît au nom de l’Eglise, l’authenticité des apparitions.

Sanctuaire
Sanctuaire

Grotte de Lourdes 
Grotte de Lourdes

Retour haut
| Mise à jour : 25/10/2014 |

Réalisation, hébergement : NetConception.com